
On le sait, les rappeurs frinçais ont des goûts en matière de cinéma. Par exemple ils vouent un culte à scarface en VF… En VF !
Bon Scarface ça reste un bon film à la base. donc l’idée leur est venue de faire pire. Toujours pire.
Telle est la devise du rap frinçais.
Ne pouvant cacher leur attrait pour jean Claude Van Damme et les petites asiats, la vraie référence improbable cinématographique du rap frinçais c’est…
KICKBOXER !
Et ce grâce à une phrase toute bête qui marquera leurs esprits d’enfants à jamais.
Mais pour ça il faut résumer le film très vite.
JCVD incarne Kurt !
…Kurt… c’est déjà la loose et ça va être comme ça un peu tout le film.
Alors en gros, le mec est le frère d’un champion de box thai aux states, il est même pas champion lui même. Son reuf va en Thaïlande pour voir un peu si ils sont vraiment si fort que ça les chongs.
Autant dire que passé les premières scènes, on ne verra plus ce personnage qu’en fauteuil roulant.
Or Van Damme il aime pas trop avoir des handicapés dans sa mif (un peu douteux le message de ce film) alors il veut à son tour dérouiller le champion qui a niqué son frère. Tong Po.
(Tong Po c’est le croisement de Sagat dans Street Fighter et Karl Lagerfeld mais ça c’est déjà plus visible dans les nombreuses suites toutes géniales de cette série où il sera devenu bilingue pour mieux trafiquer de la drogue parce qu’un barbare avec deux mots de vocabulaire, même Thaïlandais, c’était pas assez marrant.)
Donc là Tong Po est encore un grand mongol en slip.
Et JCVD il peut pas le niquer comme ça.
Alors il va voir un vieux dans la montagne.
C’est ça qu’est bien en Asie du Sud Est, y a toujours des coins un peu reculés avec des vieux qui t’apprennent pleins de truc et après tu peux aller niquer le méchant.
des entraînements à base de faire la sieste sous un arbre en attendant que les noix de coco te tombent dessus, des trucs de ouf !
kickboxer_4.jpg)
Et là, le ieuv, il a une nièce : Mai Li.
Et évidement y a une romance de fiottes qui naît entre JC et Mai Li
Et là ils sont tout mignon tout les deux parce qu’ils se cherchouillent, ils flirtouillent ensemble.
Bref le truc dégueulasse dont on a typiquement pas besoin dans un film de castagne.
Surtout que Tong Po c’est pas trop son truc l’amour platonique, il préfère plus tonique.
Alors il va voir Mai Li et il la viole vite fait, il a pas le temps pour ces conneries.
(D’ailleurs Mai Li aurait peut-être du lui dire “stop.”)
Et on en arrive à la scène finale fatidique, JCVD se bat contre Tong Po.
Tong Po le met par terre et dira cette phrase fatidique à JC “Tu te couches comme Mai Li.”
Voilà !!
Voilà !!
La phrase qui sera reprise par les rappeurs frinçais à travers les âges.
Tong Po rajoutera également “Mai Li bonne baise” mais ça les rappeurs l’ont moins reprise et c’est bien dommage.
Les X-Men, Bass Click, Nysay, Dry, Alain de l’Ombre (Green) et tant d’autres, ils feront références à cette phase mongole et quelque part ça prouve à quel point notre rap hexagonal est magnifique.
Seul Ol kainry qui n’a pas tout compris au film fera des punchlines sur Tong Po qui s’entraine sur le pilier.
Le mec il a retenu ça du film…
On sait pas pourquoi, on ne sait pas comment, on ne veut pas savoir.
Sinon, je vais vous gâcher la fin.
JCVD comprend donc que sa pute a été dépucelée par un géant et il l’a mauvaise, alors il nique tout le monde.
Parce que bon, le mec lui rend un frère handicapé et une pute déjà utilisée et tout le monde sait à quel point il est dur de trouver une vierge de plus de 11ans en Thaïlande, demandez à Frédéric Mitterrand.
Il en a gros sur la patate contre Tong Po.
Et c’est la victoire du bien contre le jaune.
Normal.

http://www.dailymotion.com/video/x5orhi_kickboxer_shortfilms
on aurait bien mis les liens des sons où cette pauvre petite bridée est salement name-droppée, mais on s’est dit autant le faire demain.











































novembre 20, 2009
La revanche de Sylar
C’est la saison 2, on prend les mêmes et on fait pire. C’est le retour du Sylar du rap Frinçais, celui qui as tous les flows gros, en gros ou en détails.
Aujourd’hui, Patrice Kennedy visite quelques uns de ses illustres collègues qu’il soupçonne d’avoir pompé ses phases.
Kennedy -Kennedy dans la maison ! Le neuf quatre dans la maison !!
Rohff -Qui qui est dans la plazza ?
Kennedy -On m’appelle Kennedy ou future, parce que j’ai trop d’avance !
Rohff -T’as vraiment trop d’avance parce que le 94 c’est encore moi, sale taré.
Kennedy – mc, je sais que t’apprécies ce que je fais, mais faut que t’arrêtes vite de pomper le cahier de rimes refré.
Rohff – Qué qué passa ?
Kennedy -Non parce que toi tu fais rimer “surhumain” avec “des pompes sur une main” dans “Pour ceux” mais seulement voilà je l’ai déjà faite cette rime là.
Rohff -Hachek ! Mais de quoi tu parles ?
Kennedy – A tes souhaits. Ben je dis juste qu’en 2003 t’as pompé une rime que j’ai déjà faite en 2008…
Rohff -Houlàlà mais c’est quoi ça ? T’es un sale rageux de merde ? t’essayes de lancer des rumeurs sur moi sale jaloux de merde ? Tu vas encore dire qu’on m’a volé mon Cayenne ?
Kennedy -Non moi je dis juste que même si je sais que t’apprécies ce que je fais, faut que t’arrêtes vite de pomper le cahier de rimes refré.
Rohff -Tu sais à qui tu parles ?
Kennedy -Je pense bien, t’es Six Coups MC de Rappeur d’1stinct non ?
Rohff -Quoi ? Quoi ? Quoi ?
Kennedy -T’es Ikbal ?
Rohff -Mais t’es sûr d’être green dans ta tête toi ?
Kennedy -Ah mais non excuse moi, t’es le grand frère de Ikbal.
Rohff -Tu te rattrapes bien.
Kennedy -T’es S’Co !
Rohff -Bouge pas, je vais chercher ma pelle. Je suis Rohff ! Rohff ! Putain ! Tchicky R.O. Tchicky H 2 F !! Rohff le capi’chef !! Quand je me promène le gens bloquent et disent “Oh c’est Rohff !” ils me le rappellent quand j’oublie. mais toi t’as pas intérêt à oublier ! Jamais ! J-J-J-J-J-Jamais !!!!
Kennedy -Celle là aussi, c’est une phase à moi. Quand je me balade les jeunes disent “Téma c’est Kennedy !”
Rohff -Quoi ? Cesse de te prendre pour moi, idiot !
Dans une hutte perdue en Malaisie, d’après la légende, vivait Ali.
Ali, ex-Lunatic de son état. Ecoeuré du rap game il coulait des jours paisibles et des bronzes bien durs à force de bouffer du riz. Parce que là bas on bouffe que ça, du riz.
Il se pensait loin de tout, mais un jour, un mystérieux voyageur arrive aux abords de sa demeure isolée.
Kennedy -Kennedy dans la maison ! Le neuf quatre dans la maison ! Enfin dans la hutte quoi. D’ailleurs je voudrais une pizza fromage, oignons, pommes de terre avec un supplément anchois.
Ali -Déjà 1, je fais pas de pizzas, je prépare mon nouvel album pour 2010. Et de 2, si je devais faire des pizzas je ferais pas des pizzas dégueulasses comme celles que tu commandes. Qui es tu mon frère et que me veux tu ?
Kennedy – mc je sais que t’apprécies ce que je fais, mais faut que t’arrêtes vite de pomper le cahier de rimes reufré.
Ali -De quoi est-il question ici bas ?
Kennedy -T’as pompé une de mes rimes. La fois où t’as dit “Parfois les mains tendues sont des poignards.”
Ali -Je me souviens avoir dit ça en effet.
Kennedy -Donc tu ne le nie pas, faut dire que c’est un peu gros comme phrase, pour la ressortir telle quelle faut vraiment être un enfoiré.
Ali -Oui. Un être peu scrupuleux et dénué de toute honnêteté intellectuelle.
Kennedy -Bah ouais gros.
Ali -Ceci étant, et maintenant que nous nous accordons sur ce point. Est-ce que je peux enfin savoir qui tu es ?
Kennedy- Je suis Kennedy, le rappeur préféré de ton rappeur préféré.
Ali -Explicite toi de manière plus claire, petit scarabée.
Kennedy -Dans ton album t’as repris une phase de mon album sorti en 2009 ! Et là tu dis plus rien, t’es bien feinté !
Ali -… C’est la consternation. Es tu bien conscient que mon album est sorti en 2005 ? Soit 4 ans avant le tien ? et que d’ailleurs j’avais déjà fait un son classique : Le code de la rue. et loin de moi l’idée de porter des jugements de valeur, mais il me semble que le tien qui s’appelle pareil, et bien c’est même pas du loukoum à côté.
Kennedy -… Disons que tu t’en tires bien… Bon bah je vais te laisser… Ah au fait je suis avec toi cousin ! Nique le jambon !
Ali -Quoi ?
Kennedy – eh toi là bas !
Black kent – yeah ?
Kennedy – il paraît que tu vas appeler ton album Yes I Kent
Black kent – c’est ton boy black.
Kennedy – ouais ?
Black kent – mais tu peux m’appeler kent. j’te vois mec !
Kennedy – mais moi aussi j’te vois, je suis juste en face de toi bordel.
Black kent – non mais c’est comme les cainris qui disent tout le temps « i see ya » tu peux pas comprendre si t’es pas anglophone.
Kennedy – bah ce que je comprends c’est que t’as pompé un titre à moi.
Black kent – hein ?
Kennedy – non mais ho ! me prends pas pour un con non plus. j’ai fait un son dans mon album qui s’appelle « yes we can ». alors ? hein ? t’as pas l’impression de pousser le bouchon un peu loin maurice ?
Black kent – je m’appelle pas maurice.
Kennedy – je vois pas le rapport.
Black kent – non mais moi l’album s’appelle Yes I KENT. comme mon nom, black kent, qui vient de clark kent tu vois. C’est un jeu de mot.
Kennedy – un quoi ?
Black kent – c’est un calembour quoi. une astuce.
Kennedy – écoute je suis pas anglophone alors parle moi français bordel.
Black kent – mon album s’appelle Yes I Kent en référence à mon nom.
Kennedy – mais ça veut rien dire, yes i can’t ça fait oui je peux pas. c’est super con.
Black kent – non mais c’est pas can’t, c’est kent.
Kennedy – bah oui, c’est bien ce que je dis.
Black kent – bordel…
Kennedy – et ouais mon gars ! faut y penser à ça, sinon ça te suit toute ta carrière.
Black kent – mais tu sais que c’est pas ta phrase à la base, c’est d’Obama. c’était son slogan pendant toute sa campagne. tu es au courant de ça quand même.
Kennedy – ah oui, je vais devoir lui demander des comptes à lui aussi, ce sale copieur de merde.
Kennedy, A.K.A. Sylar, se rend désormais chez celui qui a pompé toutes ses phases. Celui qui s’est fait tant d’argent sur son dos.
Kennedy -Je suis le rappeur préféré de ton rappeur préféré. et vu que ton rappeur préféré c’est déjà moi, je suis donc mon rappeur préféré !
Booba -Salut, salam, shalom. T’es qui wesh ?
Kennedy -ben c’est moi. Kennedy, le neuf quatre, la maison, futur tout ça, quoi…
Booba -Bon, on va dire que je me souviens on va gagner du temps, et le temps c’est du… du biff ! C’est nous qui la vendons, c’est toi qui la sniffe. et tu kiffes. Et tout ça.
Kennedy -En tout cas, tu vas me rendre mon appart ou mon pav’tar de bâtard avec un garage pour coffrer Porsh et 4×4.
Booba -Le seul porche que t’auras c’est celui de ton batiment, sale assisté de merde. Au nom de quoi je devrais te filer du… du biff !
Kennedy –Parce que tu me pompes mes phases. Par exemple tu dis que t’es le bitume avec une plume et moi ensuite je dis que je suis le bitume avec une paire de nike air et un flow de bâtard. Quand tu dis qu’on se paye pas de villa en taffant au mac do et moi je dis qu’on deviens pas millionnaire en taffant au mac do. C’est un peu gros quand même ?
Booba -Gros comme ton QI, non ?
Kennedy -Ouais ! Je vais aller chez Ruquier pour le montrer, mon gros QI.
Booba -T’es un bon, toi. En attendant tu restes un foutu attardé comme rappeur du futur. Parce que là t’arrives trop tard. Fallait les dire avant tes phases à la con. Avant que je les fasse en fait. Mais il aurait fallu que tu les trouves tout seul comme un grand.
Kennedy -Mais pourtant, c’est mon heure… Allez vas-y demande moi l’heure qu’il est.
Booba -Je suis trop en avance pour te demander l’heure, manant.
Kennedy- Allez euh ! Azy fais le s’te plait !! Fais le !!
Booba -Excuse moi, quelle heure il est steu plait ?
Kennedy -C’est mon heure ! je suis là pour…
Booba -Ouais mais, non. on est passé à l’heure d’Hiver, on a reculé, repasse plus tard.
Kennedy était donc rentré chez lui comptant les minutes qui le séparaient encore de son heure pourtant proche.
Lorsque tout à coup, on sonne à sa porte. Il va ouvrir et tombe nez à nez avec un individu doté d’une étrange tête.
Youssoupha -Salut Kennedy, il va falloir que t’arrêtes de me pomper.
Kennedy- Quoi ?
Youssoupha – Non mais ho ! Quand tu dis “je suis le rappeur préféré de ton rappeur préféré” moi je dis “Je suis peut-être le rappeur préféré de ton rappeur préféré » dans mon album qui vient de sortir là.
Kennedy – oh merde…
Youssoupha – et ouais mon gars !
Sylar s’était fait à son tour voler ses pouvoirs.
kennedy – nique sa mère
black kent feat bishop lamont – pass that
Comment photocopier son cul
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