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Interview B-La (3/3)

Spleenter – une question de notre pote Suisse, qui est aussi notre expert porno : « T’étais mineure au moment du premier clip ? »

B La -Non. J’avais 18ans.

Teo -Et c’est lequel ton premier ?

B La -Je peux dead.

(en fait, non. B-La finira par avouer sous la torture qu’y a une vidéo antérieure à ça, où elle avait 16ans)

Spleenter -Putain, mais t’avais 16 ans ? C’est exactement la question de Big P :  « Demande lui si elle avait pas 16 ans ? »

Teo -Dis toi que si t’as enfermé ce clip dans un coffre fort d’une banque Suisse, Big P l’a retrouvé.

B La -Il est jamais sorti. Ça en aurait été terminé de moi. Déjà faut savoir qu’à 16 ans, j’étais au lycée et…

Spleenter – « Et je m’appelais Diam’s ! »

B La -C’était presque ça, en plus… J’avais des peaux de pêches bleu ciel et des casquettes américaines rose bonbon.

Spleenter -Wow…

B La -Une visière, avec des couettes comme ça. Et même, faut savoir qu’un jour je m’étais acheté un… comment ça s’appelle ?

Spleenter -Un pantalon ?

B La -Alors c’était un pantalon ! Exactement… Un pantalon rouge ! C’était un pantalon de ski ! En fait, mon kiff c’était Tupac ! Et je m’étais mis un (elle rigole toute seule)…

Spleenter – Le bandana ?! (là il dit vraiment ça comme on dirait « pose ce flingue, Jimmy ! » à un gamin)

B La -À l’envers ! Tu vois ? Le nœud au dessus du front. Avec ce pantalon rouge de ski. C’était génial !

Teo -Si tu veux pas ressortir d’album de rap, sors tes albums photos !

Spleenter -Et personne avait pris de photo de ça ?

B La -Non. Non, non… Mais y’avait un clip comme ça ! Il existe un clip ! Dans mon disque dur.

Teo -Y’a beaucoup de choses dans ton disque dur… Va falloir monter une équipe de cambrioleurs.

(alors, ce qu’il faut savoir, c’est que Teobaldo ne rigole absolument pas. Si vous pensez avoir des aptitudes et êtes prêts pour cette mission, contactez nous !)

B La – D’ailleurs j’avais appelé des « danseurs hip hop » pour faire des roues par terre, en face de moi.

Spleenter -‘Tain ! C’est de pire en pire à chaque phrase !

B La -Ah ouais ?!

Teo -Chaque phrase est un coup de pelle qui t’enfonce un peu plus.

B La -Et on avait même un gimmick ! Au refrain.

(Elle mime une chorégraphie. Vous ne saurez jamais quelle chance vous avez de ne pas avoir vu ça)

Spleenter -Bon. Par rapport à Poison Ivy, il faut que : D’une part, une dédicace pour le Blavog. D’autre part, ton avis sur le personnage. Et ensuite, une rime sur le Blavog. Dans n’importe quel ordre, tout le monde s’en fout (oui parce que l’interview était filmée à la base, et la vidéo est toujours séquestrée sur un disque dur, une de plus)

B La -Un rime sur le Blavog ? Mais ça veut dire quoi ?

Spleenter -Non. « Une » rime.

B La -Ouais, bref… Hé ! Vous voyez comment vous êtes trop nazes ! Là où vous êtes trop trop nazes, franchement, c’est que vous avez même pas capté la putain de fautes que j’ai faite, de grammaire.

Spleenter -Bah… un rime ?!

B La -Non. Dans mon album.

Spleenter -Y’en a plusieurs…

B La -Non, y’en a pas plusieurs !

Teo -« Alors je me repente« .

(silence de mort)

Spleenter -Oh putain, c’est encore pire que ce que j’imaginais.

B La -J’ai pas dit ça ?

Teo -Si !

Spleenter -« Je me repente » ?! Sérieux ?!

B La -Non mais c’est pas celle là, merde ! C’est une autre !

Teo -De toute façon, depuis le début de l’interview t’as dit beaucoup de « Si j’aurais », « Si je serais »… On en est plus à ça près. C’est bon, lâche toi ! « Ouais, si j’avons y étais ! Et j’ai triste ! »

Spleenter -Surprends nous. On a pas découvert ta grosse faute. Dis nous.

B La -Non, j’veux pas. Vous trouverez tous seuls.

Teo -Ouais mais tu sais bien qu’on est trop nazes.

B La -Ouais ! Au moins autant que moi, en tout cas ! Au moins ! Mais c’est quoi en fait, rime, blavog, je sais pas quoi ?

Teo -Bah le Blavog c’est nous…

B La -Et tu veux un rime…

Spleenter -Non ! Une !

Teo -Une rime.

B La -Putain mais j’y arrive pas aujourd’hui… « UNE » !

Spleenter -Elle est nulle…

Teo -Qu’est-ce qui se passe ? Tu es nouvelle en france ? As tu tes papiers ?

Spleenter -Ah si ! une vraie question qui peut te permettre de respirer. Qu’on a posée à Seno et qui peut valoir le coup : « Est-ce que, en gros, tu te prends pour une latina parce que t’as compris que tu serais jamais noire ? »

B La -C’est méchant de lui avoir demandé ça.

(Spleenter se racle la gorge, Teobaldo soupire bruyamment)

B La -Non mais moi je me prends pas pour une latina du tout.

Spleenter -Et tout le délire « mera mera » colombienne tout ça ? C’était quoi ? C’était pour faire joli ?

B La -Mais c’est parce que je suis d’origine latine. Chez moi, dans ma famille maternelle, on parle espagnol et pour moi c’est normal.

Spleenter -T’aimes bien Rocca ?

B La -Euh… Ouais, j’aime bien Rocca. C’est un bon rappeur. Mais pour « La Colombienne » c’est un parallèle avec les origines latines que j’ai, c’est tout.

Spleenter -Mais les origines latines, du coup, c’est la Colombie ?

B La -Oui. Tout à fait.

Teo -Parce que t’avais des doutes, toi ?

Spleenter -Non mais c’est parce qu’en fait, y’avait des commentaires sur La Colombienne, c’était…

B La -« C’est même pas une Colombienne ! »

Spleenter -Ouais. C’était : « je la connais, c’est une portugaise, une ritale ou je sais pas quoi »

Teo -Mais donc t’es pas espagnole, pas championne du monde, pas championne d’Europe.

B La -Espagnole aussi. En fait, dans ma famille…

Spleenter -Teo, coupe. On va se faire chier.

Teo -Non. Je peux pas couper si on parle de l’Espagne.

B La -J’ai de la famille qui vient d’Espagne aussi. J’ai pris mes origines Latines pour la Colombienne, en quelque sorte, c’était sympa. Tu dis Colombienne, le gens pensent pas à 36 choses.

Teo -D’ailleurs, si ! Ils peuvent penser au café ! Et du coup, on aurait pu rater ça…

B La -Qu’est-ce que tu vas dire ?

Teo -Tu vas nous expliquer comment tu t’es retrouvé dans l’émission de Jacky du Club Dorothée. Parce que ça ! C’est vraiment important !

B La -Ah merde ! T’avais pas zappé ?

Teo -Mais comment ça c’est passé ?

B La -En fait, y avait une période où je faisais pas mal d’émissions de merde comme ça. J’ai pas le câble du tout chez moi et je regardais encore moins ces émissions de merde.

Spleenter -Ça ressemble beaucoup à une excuse de merde. On a pas le câble non plus, c’est pas pour ça qu’on va aller chez Jacky.

B La -Non mais je savais pas ! je connaissais pas l’émission. Franchement, je savais même pas qu’elle existait, je te jure ! Je suis arrivé et, franchement, quand t’arrives c’est super classe ! « Oui, bonjour, j’ai rendez-vous, nanana » ! Et je vois le mec… Alors déjà c’est le mec de chez Dorothée…  je suis là j’y crois pas. Je le vois arriver en jaune, tu vois ? Et il commence à venir et tout : « Booooonjoooouuurreuh ! » Alors faut savoir que c’est un gros pervers ce mec ! (elle chuchote en disant ça, le traumatisme n’est pas encore refoulé)

Teo -Ça se voyait bien, je te rassure.

B La – Là, encore, devant la caméra, ça allait ! Mais quand on attendait… mais horrible ! Horrible ! Le mec te fait du renre dedans, il a de la coke plein le nez ! (elle imite une espèce de cochon, a priori…) C’est grave. Je suis arrivée au plateau et j’ai vu des pubs par terre… Ok… J’ai fait « merde »

Spleenter -« Je suis trop haut pour sauter par la fenêtre. »

B La -Je peux plus sortir, c’était fini.

Teo -Est-ce que tu as pensé à attenter à ta vie après coup ?

B La -Franchement, sur le coup j’ai pas réalisé. je me suis dit : « Ça va pas donner comme moi je le vois. À la télé. Le plateau est petit mais les plateaux sont petits. » J’ai assisté a des émissions et les plateaux c’est souvent ça. Et je vois des mecs passer. « Non, on les voit pas ! » La caméra je la voyais en haut. « Donc non, ça se voit pas… » Putain, mais je l’ai vu arriver avec sa tête de cochon. Et j’ai dit : « Là je suis foutue, putain… » Et je te jure, j’étais pas bien.

Teo -T’avais un contrat ?

B La -Non. Je pouvais partir, mais je me suis dit dans ma tête : « Mais non ! Ça peut vraiment pas être aussi pourri que ça en a l’air ! C’est pas possible, quoi » Et je t’ai dit, je connaissais pas l’émission donc je pouvais pas m’imaginer ça. Il m’a dit que la semaine d’avant, y avait eu Baala.

Spleenter -Baala ?

Teo -Il avait fait un feat avec Ekoué.

B La -Un mec du 92.

Spleenter -Ah ! Baala !? (petit temps pour que tout se mette en place dans sa tête. Il voit désormais Baala, bodybuildé et torse nu, comme sur sa pochette, à côté de Jacky du Club Dorothée vêtu de jaune et au masque de cochon…) PUTAIN !

B La -Je te jure qu’il m’a dit ça. Donc bon, bah…

Spleenter -Ça venait de Satellite ?

B La -C’est ça. Moi je savais pas. Je te jure, je savais pas… J’y suis pour rien, putain.

Teo -en tout cas : Merci. Quand j’ai vu ce truc, je l’ai regardé 3 fois de suite tellement j’y croyais pas. Et j’ai vu ça, mais il devait être 2 heures du matin, c’est déjà bien. Et je crois que j’ai rigolé jusqu’à 5 heures du matin. On a beau écrire des conneries, nous, mais j’aurais jamais imaginé un truc comme ça !!…

B La -Mais vous avez vu les questions ? Quand il arrive avec son masque. J’étais là « Mais merde ! » J’étais chamboulée, je savais plus…

Teo -Au moment où un pote a vu ça, quand l’autre arrive avec son masque. « Mais qu’est-ce que c’est que ce truc mystique ??!! » Il était en bad !

(dédicace à Dammm, on espère que tu vas bien vieux fou)

Spleenter -Et t’as le truc : « C’est une tradition, à la fin de l’émission on appelle toujours Sarkozy. » Et le mec tombe sur le répondeur de l’Elysée, ça doit faire 30 émissions. C’était n’importe quoi de A à Z.

B La -J’ai mis du temps à m’en remettre… Beaucoup de temps…

Teo -Bon, on va arriver sur le mot de la fin.

B La -Qu’est-ce que je peux dire ? Je peux faire de la pub ?

Teo -Tu peux insulter des gens aussi, si tu veux.

Spleenter -De toute façon, personne ne lira ça, on va pas se mentir.

Teo – c’est comme Jacky. Si t’espères qu’après ça rendra mieux… non !

Spleenter – Attends 2 secondes ! Parce que t’as dit que t’allais parler de Poison Ivy.

B La -Qu’est-ce que tu veux que je dise, tu connais pas son histoire ?

Spleenter -je la connais par cœur, j’ai même des images imprimées dans ma tête.

B La -Ouais… Des images avec Harley Quinn ?

Spleenter -Non. Même pas. Hey, tu sais que Krem a laissé un commentaire ?

Teo -Ouais, j’ai vu ça tout à l’heure.

(Pour une raison inconnue, Spleenter et Teobaldo partent dans une conversation entre eux et B La s’emmerdera au point de jouer avec son Black Berry)

Spleenter -T’avais suivi The wire ?

(Ça c’est de la transition !)

B La -Non. Je connais pas. Je suis pas trop les séries. J’attends que toutes les saisons sortent. Y a plus de saisons, là ? Ah ouais, bah d’accord, je vais m’y mettre. Mais j’ai du mal si je les ai pas tous en DVD. Moi je viens de finir Scrubs. Ça n’a rien à voir. J’ai pas vu la dernière saison où JD fait que 3, 4 épisodes. J’ai vu jusqu’à la 9, je crois.

Spleenter -Ouais mais ça, ça sert à rien. la 9, c’est la vraie dernière saison.

Teo – et Y’a que le concierge qui sauve le truc.

B La -Mais l’humour de Scrubs, par exemple, moi je kiffe ! C’est trop con !

Teo -C’est encore plus drôle quand tu connais bien les hôpitaux. Y a plein de conneries à faire, des courses en fauteuils roulants, voler des uniformes, se déguiser en interne…

(On a finalement réussi à aller jusqu’au mot de la fin)

B La -Faut savoir qu’il s’est passé près de 3 heures depuis le début. On a fumé, on a bu, mais surtout lui. Pour tous les gens qui savent pas si je continue à rapper, ou qui savent mais qui continue à me faire CHIER sur facebook à m’envoyer des messages : « Tu veux faire un feat ? » Mais je rappe plus de toutes manières ! (fizzle, si tu nous regardes) Déjà, quand je rappais, je faisais pas de feat, donc là j’en fais encore moins, forcément…

Teo -Et si Booba t’appelle pour faire sa vaisselle ? Vu qu’apparemment, une colombienne fait sa vaisselle… Selon le tarif ?

B La -Franchement, si c’est à Miami… Si il me paye le voyage ? Ouais ! Sauf que je laverai pas sa vaisselle. Je reste à l’aéroport, je prends un taxi et je vais autre part. En tout cas, si je refais un clip, je me mettrai à poil, comme ça je suis sûre d’avoir du buzz. Non, je rigole ! Si je fais un clip, je pense que je bosserai grave sur le concept. Je sais pas ce que je ferais mais…

Teo -Si tu veux faire un clip, déjà faut que tu ressortes un son.

B La -Si je fais un clip, c’est pour ressortir un son. Mais je sortirai pas le son avant d’avoir fait un clip. Il sortira avec le son.

Teo -Donc c’est pas complètement mort.

B La -Franchement, là c’est pas d’actualité. Là, je me suis lancé dans un truc, faut que j’aille jusqu’au bout.

Spleenter -Ouais, pas comme avec le rap.

B La -Mais depuis que je suis petite, que je fais du rap, mon rêve c’était de sortir un album. J’ai sorti mon album, je suis contente, c’est tout. Puis en même temps, quand t’as rien à dire : pourquoi continuer à faire du rap ? J’ai pas envie de me retrouver à 30 ou 40ans à continuer à faire du rap, putain !!…

Teo -Non, pas à 30 ou 40ans, c’est peut-être pour ça qu’il faudrait que tu refasses ton truc maintenant.

B La -Mais je l’ai fait mon truc ! À 35 piges, je serai ailleurs. Du moins, je l’espère.

Spleenter -Tu seras peut-être chauve, comme Kool Shen.

B La -Peut-être. Je serai peut-être mariée.

Spleenter -Comme Kool Shen…

B La -10 enfants.

Spleenter -Comme Kool Shen !

B La -Grosse. Laide.

Spleenter -Comme Kool Shen.

B La -‘tain, vous avez intérêt à couper des trucs. Parce qu’elle n’a aucun sens cette interview, vous êtes au courant ? Merci pour toute cette merde ! C’est bon ? Je peux me casser ?

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mieux vaut pas venir que guérir (3)

 

 

Booba – Bon, t’es peut-être un pro de l’autopsie…
Autop C – Je suis au top, si !
Booba – Mais à partir de maintenant les autopsies se feront aux scalpels rouillés. économie.
Koffi Trop 2 Style – T’arrives même pas à gérer ton buzz, négro. Comment tu vas gérer un hosto, negro ?
Booba – Mais t’es qui wesh ?
Autop C – C’est mon assistant. Y a un nouveau à la morgue et c’est mon pote Koffi.

Booba – y’a une raison pour laquelle vous avez attaché ce cadavre de vieux au plafond ?

Koffi – c’est pour s’entraîner, ça fait un punching ball

Booba – pourquoi faire un punching ball avec un cadavre ?

Koffi – ça sert à quoi d’avoir un cadavre si on en fait pas un punching ball ?

Rockin’squat – s’il vous plaît, je vous répète que je suis pas encore mort !
Autop C – faut pas faire gaffe, c’est une réaction chimique normale au début de la décomposition. ça s’appelle le déni.

Booba –  putain de cassos… c’est pour ça qu’on y arrive pas à la fin du mois ! Et d’abord, je suis même pas sûr qu’il y ait des légistes dans un hosto…
Autop C – J’en sais rien non plus. C’est la vision de Salif tu lui demanderas.
Booba – Bordel ! Pourquoi les auteurs écrivent des scènes qui servent à rien ?
Autop C – C’est pour meubler, ducon.
Booba – meubler ? Ah non ! J’ai fait des coupes dans le budget des meubles. Les bollos… fin les clients… Les patients pardon, dorment par terre maintenant.


On retrouve les petits gars de Nysay qui ont fait tout le tour parce qu’ils obéissent au concierge. C’est un grand de l’hôpital (plus de 2 mètres). Ils pénètrent une nouvelle chambre. Black Kent est dans un lit et Driver qui lui rend visite est assis sur deux chaises.

Driver – Ah docteur. Qu’est-ce qu’il a mon pioupiou ?
Salif – J’en sais rien je viens d’arriver. EXs, file le dossier. Ah mais oui ! Vous êtes Black Kent de la Sexion D’Assaut…
Black kent – Je fais pas partie de la Sexion D’Assaut…
Salif – Infirmière !!!! Amenez moi des tranquillisant, le patient perd la boule et montre une attitude hostile.
Driver – Non docteur, il ne fait vraiment pas partie de la Sexion, il dit la vérité.
Salif – Infirmière !!!!! Ramenez moi deux doses de tranquillisants… Enfin plutôt trois… Vu son gabarit à là uiç. Fais des pompes mec.
Driver – Mais je vais très bien moi docteur.
EXs – Ouais bah fais des pompes sinon ça va pas durer.
Amel Bent – Tenez voilà les tranquillisants.
Salif – Merci sale pute. C’est l’heure de la dose envoie les piquouses.
Driver – Pourquoi c’est Amel qui fait l’infirmière ? Ça aurait pas pu être Vitaa ? J’aurais préféré.
Salif – C’est parce qu’elle ressemble plus à Carla dans la série Scrubs et que ce billet est en partie né d’une trop grosse consommation de cette série.
Amel – Ah ? Alors maintenant on le dit carrément, on respecte plus rien quoi ?…
Salif – On a jamais rien respecté, sale pute.
Rohff – Parce que le Blavog c’est trop sans respeeeeect !!
Black Kent – Excusez moi d’intervenir, d’habitude j’fais pas ça mais je me suis fait mal à la mâchoire et je viens juste pour ça.
Salif – Bah ferme ta gueule ça ira mieux.

 

 

 

Black Kent -Euh… Excusez moi d’habitude je fais pas ça, j’aime pas trop, mais là je dois insister… Vraiment…
Salif – Rien à foutre.
Black Kent – Mais j’ai même apporté mon scalpel.
Salif – Notre chirurgien c’est Rohff et lui il opère avec une pelle. Alors tu penses si on s’en branle de ta lame de minipouce.
Black Kent – J’aime pas faire ça d’habitude, mais j’aimerais bien que vous me soigniez s’il vous plait…
Salif – Bon bah on va appeler notre dentiste.
Dry – Tout le monde à terre ! Terre !
Black Kent – C’est lui le dentiste ?
Dry – Je viens pour déraciner tes molaires !
Black Kent – Bonjour docteur. J’ai ramené mon scalpel si besoin est, vous allez m’ausculter avec quels sortes d’instruments ?
Dry – La kalash ou le pompe c’est comme tu le sens.
Black Kent – Je… Euh… D’habitude j’aime pas trop faire ça mais je peux vous demander d’appeler mon médecin traitant ? Parce que docteur Fouiny Fouiny fait du bien.
Salif – là il est parti en vacances sur Royal Air Maroc.
Black Kent – Dites lui que c’est son boy Black.
Salif – Ouais, non, il a dit qu’il s’en foutait.

Black Kent – comment vous savez, vous l’avez pas appelé !

Salif – oh, comme si ça changeait quelque chose… bon ok.

 

il se tourne quelques secondes.

 

Salif – allo ? ouais, il dit que c’est ton boy black… tu t’en fous ? ok.

Black Kent – attendez vous vous foutez de moi, vous avez pas de blue tooth, vous avez juste plaqué votre main contre votre oreille et fait semblant de…

Salif – attendez… oui ? (il replaque sa main sur son oreille) hmm. hmm.

Black Kent – quoi ?

Salif – ma main dit que vous devez impérativement vous taire.

Black Kent – mais !!
Dry – Quelle chochotte, je regrette que tu sois signé sur le même label que moi finalement…
Black Kent – Mais je ne fais pas partie de la Sexion D’Assaut, bon sang !
Salif – Infirmière !!!

 

Dr Cox Top 5 rants http://www.youtube.com/watch?v=t-b6GIo1g68

salif – il suffit http://www.rap1pulsif.com/mp3.5467.salif.il.suffit.html

black kent – shoot me down http://www.youtube.com/watch?v=JrgLpps7q-c

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Classé dans Avec Salif, série, sliphop, tu parleras moins avec une batte dans ton c...

mieux vaut pas venir que guérir (2)

 

Nos deux compères de Nysay se dirigent donc en blouses blanches à travers les couloirs de l’hôpital. Ils arrivent à une première chambre où un malade étonnamment laid et informe est allongé en attendant les résultats de ses tests.

 

Salif – Salut.
Patient – Bonj…
Salif – Ca n’appelle pas de réponse, tu la fermes. Alors bon, j’ai lu le dossier vite fait. Faut faire des pompes, matin, midi et soir. C’est tout.
Patient – Mais je ne peux pas dans mon état.
Salif – Vous voulez un deuxième avis ? Demandez à mon assistant.
EXs – Pompe et pousse à fond la fonte.
Salif – Et vend du shit mec.
Patient – Mais je ne peux pas je vous dis, j’ai le bras cassé.
EXs – T’es une chatte ? Docteur, je préconise une opération de changement de sexe pour ce patient. Qu’il se transforme en blonde.
Salif – Une SDB ? OK ! OK ! Ouiiiiiiiii !
Patient – Mais vous êtes tarés ?!…
Salif – EXs tient le, je prépare l’anesthésie.
 
 

 

Le docteur Salif sort alors une batte et défonce la télé.
 
 

 

Salif – C’est bon elle marche on y va…
Patient – Nooooooooooon !! Je veux une vraie anesthésie. J’exige un anesthésiste professionnel.
Salif – Ah oui. Excusez nous monsieur Bouneau, on avait oublié que vous étiez une chatte. J’appelle l’anesthésiste de service.
Doums – Bon, elle est où la fiotte ?
EXs – C’est monsieur Laurent Bouneau ici présent.
Salif – C’est une chatte. Allez-y monsieur Bouneau, tu t’allonges comme May Line.
Patient – Vous êtes sûr d’être habilité Docteur Doums ?
Doums – SIR Doums ! Bon alors je vous explique comment ça va se passer. On a plus le produit habituel pour endormir les patients, restriction budgétaire, donc je vais vous doser de la morphine jusqu’à ce que vous frôliez le coma. Je vous explique comment je procède…
Patient – De quoi ? Le coma ?
Salif – Si vous préférez, j’ai toujours la batte.
Patient – …
Doums – Je disais donc, trop de style, sperme dans le brushing, profil banlieusard, je kick, sors la morphine.
Patient – Mais c’est pas possible ça. Vous pouvez même pas me dire un truc rassurant dans cet hôpital ?
Doums – Je confonds « 300 » et « Le seigneur des anneaux. »
Patient – Mais qu’est-ce que j’en ai à foutre ?
Doums – Et bah disons que ça n’influera pas sur le bon déroulement de votre opération. Vous serez maintenu en vie par le shit et la coke plein le block opératoire.
Patient – Non attendez ! Je dois pas d’abord prendre une douche à la méthadone avant ? Histoire que je m’echap… que je me prépare ?
Sir Doums – On en a plus non plus de ça. Restriction budgétaire. Mais vous pouvez prendre une douche de 9 millimètres si vous le désirez.
Patient – Non ! merci… Sans façon… Mais qui est le chirurgien ?
Rohff – Tchicky ! R.O. tchicky ! H. 2 F. ! Rohff le capi’chef !

 

Laurent Bouneau s’évanouit. Le docteur Salif et son interne EXs repartent alors dans le couloir pour poursuivre leurs visites.
 
 

 

EXs – C’est curieux, mais le fait de changer de sexe était finalement ce qui avait l’air de moins le faire chier.
Salif – C’est parce que comme ça il pourra s’attirer plus facilement les faveurs de son patron, Pierre Bellenflure.
 
 

 

Ils sont alors arrêtés par le concierge, un grand gars de près de 2 mètres habillé en gris, un balai à la main et l’air pas commode.
 
 

 

Salif – Qu’est-ce que vous voulez encore ?
Issaka – Vous pouvez pas passer par ici. Je viens de nettoyer ce couloir. Vous allez devoir faire tout le tour du bâtiment.
Salif – Et alors, si on passe on aura juste les chaussures mouillées, ça fait quoi ?
Issaka – Oui, sauf que j’ai fait face aux restrictions budgétaires. j’ai dû remplacer l’eau de javel par un produit fait par mes propres soins à base de sauce tomate et d’Eristoff que j’ai volé à la cantine.
Salif – … Vous nettoyez le sol avec de la sauce tomate et de vodka ?
Issaka – Oui. Sauf le Jeudi. Je ne lave jamais le Jeudi. je suis trop occupé à faire fondre des balles de G.L.O.C.K.

Exs – mais dans quel but ?

Issaka – après je mets ça petit à petit dans la bouffe des flics. comme ça ils ont une balle de glock dans la tête

Salif – ben non c’est dans le bide du coup…

Issaka – écoutez chuis pas médecin, je fais ce que je peux.
 
Qui est donc ce directeur qui réduit tous les budgets de l’hopital ?
 
Nysay feat Issaka – On fume on traine http://www.youtube.com/watch?v=fdseQ4AsD_A

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mieux vaut pas venir que guérir (1)

 

 

S

alif prépare activement « Curriculum vital » son second vrai-album. Depuis le 1er Mars, son nouveau son « Boomerang » est en écoute. Il a également lancé une opération spécial « Pose toutes tes questions. Salif te répond. » ici > http://www.salifofficiel.com/qr/
Mais Salif connaît-il suffisamment le public rap Français sur internet ? Est-il préparé à ça ? Quand tout un tas de cons lui envoie des messages pour dire « Oualah Salif je te suce la bite » ou l’inverse « Salif t’es un bollos, suce ma queue. » Sans parler de mecs très sérieux qui veulent tous caser un feat avec leur mc préféré dans le meilleur des cas ou avec leur cousin ou eux même.

 

« Fais un feat avec mon cousin, oualah t’as vu c’est un vrai. »
« Vas-y t’as vu ? C’est possible un feat ? »
« Pourquoi tu ferais pas un son avec Mac Tyer ? Fais le ! »
« Un feat avec Booba, c’est possible ? »
« Tu penses quoi d’un feat avec Médine ? »
« Salif avec Larsen c’est possible ? »
« Pourquoi tu fais pas un feat avec Seth Gueko ? »

(l’auteur ignore sans doute que Salif et Seth ont déjà posé plusieurs fois ensemble)
« Salif, un duo avec Rohff ce serait le top ! »
« Vas-y Salif fais pas de son avec Booba, c 1 PD. »
« Salif reste vrai, comme Rohff, fais pas le cainry comme La Fouine ou Booba mdr »
« Salif, pkoi tu fais plus de sons avec LIM »
« T con toi ? LIM c devenu de la merde. Oualah Salif y va pas s’afficher avec lui. »
« Mais vas-y toi ta gueule sale fils de pute. Je te tue si je te vois en vrai.
« Ah ouais ? Vas-y viens je te mets sale chien ! »

 

Salif – Mais qu’est-ce que c’est que ces cons ?
EXs- Bah c’est ton public.
Salif – Qu’est-ce que tu racontes ? C’est pas ça mon public. C’est pas eux.
EXs – Qu’est-ce que tu croyais ? Tu passes ton temps à parler de rue et de ta bite. Ton public c’est pas des mecs posés qui…
Salif – Tu fermes ta gueule ! Sinon tu te casses, t’es viré.

Après avoir mis un coup de batte à son PC, Salif prend sa moto et va faire un tour pour oublier toutes ces conneries. Non sans avoir donner ses instructions à EXs « Dis aux internautes et à leurs commentaires que ma vie est amère. t’aimes pas ? Pas grave, va niquer ta mère. »
Au volant de sa moto (comme dirait Sefyu) il se pose pleins de questions sans réponse sur le pourquoi du rap. Pourquoi en fait-il ? Peut-être par manque de chance, il est nul en danse. C’est ça qu’il voulait gosse ? Rêvait-il vraiment de cuts, d’assonances ? Il aurait voulu aller en seconde mais les profs ont séquestré ses rêves et lui ont à détester les règles. Ses parents auraient voulu qu’il ait son bac, mais pour son père il n’est qu’un bon à rien. Il aurait voulu être médecin pour soigner les plaies de ses frères et…
Soudain, il manque d’écraser un môme et l’évite de justesse mais perd le contrôle de sa moto. Ensuite ça devient confus… Il voit ce qu’il perçoit être des gyrophares… Il entend une voix « il a écrasé Kenza Farah » Il se sent transporté sur une civière… Il est dans l’ambulance… Il se sent partir…
Le trou noir…
 
« On demande le docteur Salif. »
Salif – Hein ?
EXs – Encore en train de pioncer ? C’est l’heure des visites.
Salif -Tu me parles pas comme ça, sale interne, c’est moi le chef de service ici. Allez, on va voir tous ces patients qui peuvent pas se soigner eux même. Bande de taches.

 

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