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Les pensées impures de big paul castellano

Si vous connaissez le blavog, vous connaissez l’existence du membre fantôme Big Paul Castellano, alias Gros Paul alias Big P, la branche helvétique et ponctuelle du site qui intervient seulement une fois par an un peu comme le père noël sauf qu’il ne fait pas de cadeau. On a décidé de compenser sa faible productivité par cette petite interlude, qui est une sorte de tribune qu’on lui offre, où il parle de tout et de rien avec sa verve inimitable (ça c’est de la présentation).

ah, Craiz. Y’a longtemps un type m’avait envoyé un message privé sur un forum, c’était une vidéo étrange de Craiz qui rappait dans un endroit insolite. Je m’étais exprimé ainsi : « c’est qui ce blanc qui rappe dans son jardin comme roi heenok ». là le type m’a dit « c’est moi ». Je n’ai plus eu de ses nouvelles depuis.

Jena Lee a la même bouche que Fétide dans la famille Adams

Tu es encore vivant suite au marathon Twilight : tu as presque atteint le statut de blanc.

Il est bien le nouveau James Bond ? avant qu’on tourne la page et qu’un noir remplace le héros.

Fermer les camps de concentration pour ensuite laisser des personnes comme Florence Foresti s’exprimer, bravo les résistants.

C’est quoi les bails les rousses là, qui vous a dit de sortir, retournez dans vos caves le soleil n’a pas mérité ça.

le viol dans Irréversible ça reste une de mes scènes comiques préférées.

Mais Diams c’est même pas drôle, on dirait une mendiante, elle est née blanche en France quand même. Une vie gâchée.

à l’arrière de sa bentley Gucci Mane explique que la seule chose retardée en lui est sa rolex en or. Pendant ce temps en France Rohff fait un diss complexe avec des flows différents sans réponse jusqu’à maintenant. Bon dieu c’est encore le moyen âge en France.

Il neige enfin, j’espère que vos cœurs sensibles d’homosexuels vont se refroidir.

bon dieu il y a plein de trucs horribles dans l’album de Booba. et pourtant je l’écoute depuis moins de deux minutes.

Les Oscars 2013 s’annoncent comme la pire cuvée jamais proposée depuis 1929.

je suis plus un fan de Tube8 pour le mainstream et xhamster pour l’amateur.

et maintenant, ce que vous attendez tous : le first contact entre Big P et le groupe 1995, via le clip « réel ».

putain je regrette 2BE3 et Alliage
putain le type avec les longs cheveux et la casquette
bon dieu de merde
putain il rappe comme un gosse qui vient de se faire enculer
« tes potes protègeuh ton dos mais personne protègeuh ton coeur »
putain ça dépasse tout
tu vois vraiment qu’à la naissance certains n’ont pas les mêmes chances que les autres
j’aime pas trop parler des noirs mais celui du groupe ressemble vraiment à une pute
il faudrait qu’un ogre avec un visage de Gucci Mane vienne faire un tour en France et les mange un par un
mais attends un des membres du groupe porte une casquette lacoste

à ce stade Big Paul s’enhardit et décide de poursuivre l’expérience en visionnant une interview du groupe, sans doute en lien sur la droite de la page youtube.

j’ai vomi j’ai pas pu m’empêcher

« Createur2Bedo il y a 1 semaine
J’suis le seul a avoir cramé que Phaal se grattait les couilles a la? 2:39 »

superbe commentaire, apparemment y’a des champions dans leur public

« on freestylait quand il faisait froid dehors »
« on jouait aux jeux quand on avait un peu d’argent »
alors lui c’est un sacré fdp
c’est affreux c’est moche, un vrai tue l’amour

putain mais ils ont fait un son anti coke
en 2013
CRACK IS WACK bienvenue en 1970 fdp

ils ont tous des têtes de vainqueur.
un peu comme le type innocent et puceau qui arrive en prison et qui croit que tout va bien se passer

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The Roots

Il repart alors que tout le monde l’acclame, il revient quand personne n’en veut : vous l’aurez compris, il était plus que temps d’accueillir une nouvelle intervention de notre collègue helvétique, j’ai nommé Big Paul Castellano*

Autrement dit les racines, ici je ne vous parlerai pas de Kunta Kinté ainsi que des nombreuses générations qui suivirent la naissance de cet enfant ordinaire né sous un ciel étoilé.

Non, nous parlerons du but de ce parcours semé d’embûches, d’Afrique aux Amériques, qui aura couté la vie à des millions d’êtres humains. La solution finale, le plan ultime de l’homme blanc, la volonté inébranlable du dépassement de ses propres limites afin de détrôner l’homme noir dans les deux seuls domaines où il se sent en supériorité. J’ai nommé le sport et la chanson (la danse étant pour les homosexuels et le blavog étant un site homophobe, nous n’en parlerons pas).

Même si certains artistes (Elvis Presley : chanteur) ou sportifs (Larry Bird : basketteur) qui, ne nous le cachons pas, ont du sang noir, arrivent à égaler voire surpasser les leaders du secteur, l’homme blanc n’a toujours pas trouvé de solution à ce problème majeur.

Je pourrais faire une liste des différents sous domaines dans lesquels nous excellons (en gros tous les autres) mais concentrons nous sur la chanson, plus particulièrement le rap. Depuis 1970 nous n’avons jamais eu de titre, malgré les nombreux efforts entrepris c’est le statu quo et pas Stat Quo le rappeur noir je te vois venir petit malin.

En voici les raisons principales.

A. LE VÉCU

Pour faire du rap, il faut tout d’abord avoir quelque chose à dire, que ce soit de simples cris ou des textes à rimes plus ou moins engagées sur un sujet plus ou moins précis.

Même si aujourd’hui cela ne veut plus rien dire et que l’on peut très bien travailler pour l’univers carcéral tout en étant un rappeur adulé par ses semblables (Rick Ross), un blanc sera toujours confronté à son vécu.

D’un autre côté, on vous avait averti que l’entertainment était dans l’âme de toute flicaille. La preuve, cette vidéo filmée en caméra cachée :

Un blanc ne peut atteindre le statut de noir que si son vécu est à 100% un désastre. À ce moment là, s’il se sent une veine artistique, deux choix se présentent à lui :

  • Devenir un punk ou un rockeur dégénéré, parler de sa tentative de suicide, de ses problèmes familiaux, de la mort de son animal de compagnie (parfois un hamster, souvent un chien, et toujours pour problèmes d’hygiène) et de son obsession pour la drogue.

  • Devenir rappeur et donc évoluer dans une insécurité totale qui le poussera à commettre de nombreuses erreurs fatales. Rappelons qu’il pourra aussi se droguer.

À partir de ce constat on peut facilement comprendre que le rap n’a jamais été envahi par nos jolies têtes blondes.

Toutefois, nous avons quelques réussites dont nous sommes évidemment très fiers :

R.A. The Rugged Man : un père victime de l’agent orange durant la guerre du Vietnam qui donnera naissance à un fils handicapé et aveugle ainsi qu’à une fille elle aussi handicapée, incapable de marcher ou de parler. Quand je vous disais qu’il fallait qu’un blanc soit définitivement cramé pour se tourner vers le rap, je ne vous avais pas menti.

Necro et Ill Bill ; une mère absente, un oncle défoncé au crack et une passion prononcée pour le hardcore. Necro a d’ailleurs réussi le but ultime de tout rappeur blanc hardcore, c’est-à-dire faire un album en duo avec Kool G Rap (ancien proxénète reconverti dans le rap qui séquestrait ses gagneuses dans son sous-sol pour des séances de fellations interminables).

En bonus, le clip White Slavery où toute la famille est rassemblée (l’oncle, les deux frangins et leur petite amie de l’époque) :

Eminem ; naître pauvre à Detroit dans une roulotte et décider de ne pas faire de la techno.

3rd Bass ; la combinaison entre l’esprit d’entertainment juif (MC Serch), le fait de donner le rôle du DJ au seul noir du groupe (DJ Richie Rich) et un spécialiste de la langue anglaise qui trouve la parade à l’incapacité blanche à la danse en utilisant une canne (Pete Nice). Bien que ce groupe ne réponde à aucun critère d’obtention du statut de rappeur noir, ils sont pour moi le seul groupe de rap à avoir pu passer outre leur couleur de peau à la façon du groupe de soul/funk écossais des années 70, Average White Band (AWB), capable de chanter comme les Isley Brothers.

B. LA RELATION AVEC LES HANDICAPÉS

L’artiste se doit d’avoir des relations intimes avec ses fans qui lui sont dévoués, mais cela peut rapidement mal tourner. En effet, les premiers fans du rappeur blanc seront forcément des personnes handicapées physiquement et mentalement. Ces fans des premiers instants lui seront fidèles à vie, ils seront de tous les concerts, suivant leur idole comme des apôtres.

Je vois rapidement vos têtes blondes exaspérées et déconcertées par ces affirmations calomnieuses, nous nous devons donc de pousser l’analyse jusqu’au bout en apportant des preuves écrites et vidéo-ludiques.

Année 1995

Akhenaton (France/Marseille) dans le morceau « Je Ne Suis Pas A Plaindre »

Le leader des rappeurs blancs en France rend hommage à ce public très spécial dans le troisième morceau de son album « Métèque et Mat ». Montrant une fois de plus qu’il ne serait pas là où il est en ce moment (c’est-à-dire pouvoir enfin faire le design du nouveau maillot de l’Olympique de Marseille) sans ses fidèles supporters qui ne sont heureusement plus là pour voir la déchéance morbide de leur artiste préféré.

Année 2010

Sinik (France/Paris) dans le clip « La Cité des Anges »

Nous nous devions de parler de Sinik qui a lui aussi rendu hommage aux enfants handicapés, bloqués dans les hôpitaux français lors de la sortie de son album. On y voit le jeune Fayçal, 8 ans, apparemment très mal en point, demander à sa mère et son père d’appeler Sinik afin de lui remonter le moral (on ne rit pas bordel de merde) mais aussi pour demander à l’artiste pourquoi ses potes l’ont poussé dans les escaliers après qu’il leur ait dit qu’il était son rappeur préféré.

Année 2011

Machine Gun Kelly (États-Unis/Cleveland) dans le live « I will never forget the power of our music »

La vidéo ci-dessous devrait normalement activer votre filtre parental sur youtube, vu la violence visuelle et le dégoût qui vous sera transmis durant ces trois longues minutes.

Vous y verrez une personne handicapée qui sous l’impulsion de MGK va pouvoir se libérer de sa chaise roulante, marcher quelques pas pour ensuite avoir sa première relation sexuelle avec des filles du public.

Je finirai ce chapitre avec les derniers mots d’amour que nous transmet MGK sur sa relation avec les handicapés « A CULT », « A MOVEMENT », « THIS IS FAMILY », « NO ONE CAN TAKE THIS FROM US ».

C. LE RESPECT DES ANCIENS

Quand tu commences à faire du rap tu peux avoir tes propres influences, que tu pourras ensuite faire partager à ton public, quand tu seras connu et quand on viendra t’interviewer. Encore mieux les gens le déduiront d’eux-mêmes quand ils t’écouteront rapper.

Le problème avec le rappeur blanc est qu’il pense que citer les « piliers », les « anciens » lui donnera une crédibilité au sein de ses pairs, or ce n’est pas le cas. On peut encore citer MGK qui dans son single Wild Boy s’applique comme un bon élève à name dropper frénétiquement missy elliott, diddy et the clipse, pendant que Waka Flocka se bornera à expliquer qu’il est bourré et que tu dois désormais l’appeler Goku tout en suçant ses dragon balls : deux mondes se croisent, et ne se comprennent pas.

Il ne suffit malheureusement pas de parler de Rakim à tout bout de champ pour pouvoir obtenir une quelconque crédibilité, contrairement à une personne comme Alpha 5-20 qui peut simplement citer tous les rappeurs qu’il écoute à la fin d’un de ses morceaux pour que l’on te demande gentiment de jeter ton cadeau de noël contenant la discographie de Mac Miller.

D. L’APPARÂT

Les rappeurs sont des entertainers, il y a les habits, les bijoux, les tatouages, les accessoires, il va falloir trouver un moyen de se démarquer.

Le rappeur blanc part avec 10km de retard car tout ce qu’il pourra porter le rendra systématiquement ridicule. Le premier réflexe est le tatouage, il lui permet de couvrir sa peau blanche de dessins de couleur noire. Là encore cela le fera ressembler automatiquement à un biker, mais vu que le rappeur blanc a déjà le crâne rasé depuis longtemps il ressemblera plus à un néo-nazi qui aurait passé des moments inoubliables dans les bras du premier Vern Schillinger venu.

D’un autre côté, ce moment béni lui permettra d’allier l’utile à l’agréable, c’est-à-dire qu’il pourra remplacer son tatouage dragon qu’il arbore depuis bien trop longtemps sur son bras avec en lettre elfique le nom de sa mère et sa sœur pour le remplacer par une feuille de cannabis.

La New Era est bien évidemment à proscrire, ainsi que toute réalisation de la marque Air Jordan. Il ne te reste donc plus de choix, il te faut porter un masque d’anonymous et te taire à jamais.

E. LES TERMES INTERDITS

Tout le monde ne part pas avec les mêmes chances dans la vie, mais le comble pour l’homme blanc est de ne pas pouvoir utiliser tous les mots de son dictionnaire.

Vous allez me dire, « je ne vois vraiment pas de quoi tu parles » et tu auras bien raison, mais sache que pour le jeune rappeur blanc c’est un calvaire quotidien. Il est très facile de s’emporter, on peut lui trouver de multiples excuses, mais une fois qu’il sera à l’aise, pensant que cela n’allait jamais lui arriver, c’est là qu’il commet la bourde du débutant : prononcer le « N word ».

Évidemment cela ne va pas l’empêcher de continuer comme Billy le Kid devant la chatte d’une squaw, mais il va devoir dire au revoir à la rime facile, aux hymnes de dégénéré et c’est inévitablement à ce moment là qu’il deviendra un rappeur « technique » ce qui l’enfoncera encore plus dans la médiocrité.

Dans le rap français, le jeune aryen a d’autre choix, il va pouvoir utiliser des mots que personne ne comprend. Pour cela il va devoir venir de Marseille, mais nous n’en parlerons pas dans ce blog pour des raisons de pudeur.

Il peut aussi venir de Grigny, mais entre nous le seul blanc qui habite sur place est une petite fille blonde de 8 ans que tu as déjà aperçue dans le clip de « Requiem pour un Keuf » et probablement le maire de la ville. Toutefois, si vous me trouvez un blanc qui habite là-bas et qui ne fait pas partie d’un groupe de rap ou d’une opération d’infiltration policière, vous pouvez lui dire qu’il a clairement raté sa vie.

F. LA NATIONALITE POUR ALIBI

Une petite moustache, une voix rauque, une casquette baissée très bas, jouant avec les jeux de lumière, oui tu as bien reconnu le rappeur blanc sud-américain.

La partie non-extrémiste de notre être aura tendance à accorder un passe droit à ce specimen, rare mais présent comme un albinos, mais soyons sérieux il ne trompe personne. Certains se débrouillent mieux que la plupart des blancs, mais je sais ce qui te gêne, tu penses à ce grand humaniste qui fait la tournée des favelas avec ses bibles et ses vaccins.

FINALITÉ

Nous n’allons pas terminer ce sujet sur un message de paix du genre « cet article a été écrit par une équipe multiculturelle de croyances et de confessions diverses », non, nous allons clore cet affreux chapitre de l’histoire par une vidéo à la fois tragique et consternante.

Elle montre un extrait du film « WhiteBoys », où le héros du film face à sa glace se voit déjà en superstar noire du rap. Notons par la même occasion le miroir : un sacré truc de blanc un peu comme De Niro dans Taxi Driver (non nous ne parlerons pas de toi vilain Crochon).

Dans ce même film une scène est criante de vérité. Ce même personnage va dans un ghetto et croise Slick Rick et ses 50kg de chaîne en or, de rappeur vêtu il lui fait un signe de tête « what’s up », Rick le regarde de haut en bas et lui sort simplement « morning’ officer ». Merci à tous de votre attention.

HORS CATÉGORIE

Le rappeur blanc qui est noir

il s’agit de cette infime poignée de rappeurs blancs à qui personne n’a jamais osé dire qu’ils l’étaient (blancs). Souvent parce qu’ils sont vraiment très moches mais toujours très sympas, et surtout parce que cette information ne changerait absolument rien à leur vie, le meilleur exemple étant Paul Wall, et d’autres types par là-bas au fond.

Le rappeur noir qui est blanc

On arrive ici sur une curiosité de la nature qu’il est toujours amusant d’observer. Le rappeur noir qui est blanc commence comme un rappeur noir classique, mais est happé par un vortex créé par l’homme blanc dans le seul but de se l’approprier, généralement parce qu’on le trouve légèrement moins con que les autres, ou plus rarement car il est le seul au milieu d’un groupe de blancs (s’il porte des lunettes et un sac à dos, je te cache pas que c’est un plus). Cela commence très souvent avec les médias, puis ça continue avec le public, et tôt ou tard il faut reconnaître l’abominable vérité. Face à ça, le rappeur aura deux choix très simples.

option 1 : se fondre dans le moule qu’on lui a préfabriqué, ce qui ne veut pas dire se mettre à agir comme un vrai rappeur blanc, oh que non. il perdrait instantanément toutes les faveurs de son nouveau public si singulier qui l’aime avant tout pour sa différence et ses chants primitifs. Au contraire, il faut qu’il mette le paquet sur le côté hey-regardez-je-suis-moins-pire-que-les-autres-et-en-plus-je-sais-lire-les-mecs. Mais tout en sachant connaître ses limites : il est préférable d’appeler son album « à chaque frère » plutôt que « négritude », trop agressif. Et qu’est-ce qu’on déteste ? Les noirs agressifs, bingo Mamadou tu auras un pin’s au goûter.

option 2 : refuser, s’acharner, sortir un album concept centré sur son bled, faire un flop, feater Yannick Noah, revenir avec un album de rap conchiant mais pas trop, regarder amélie poulain, arrêter le rap, tenter une carrière dans le rock, faire un flop, revenir dans le rap, et ENFIN se décider à retourner à l’option 1.

Les batailles de blancs

comme toute minorité souhaitant s’imposer dans un milieu hostile, les rappeurs blancs se retrouvent souvent comparés, mis en compétition, et fatalement opposés, tels ces femmes enceintes à poil qui font du free fight dans certains films pour adultes (on ne juge pas). Comme chacun le sait, les blancs ne sont pas une communauté solidaire, car les blancs ne sont pas une communauté tout court. Les réactions des rappeurs vont donc du comique au pathétique, on peut citer cette interview de Yelawolf où il s’en prend à MGK (l’anorexique porté sur la sexualité des handicapés, souvenez-vous on en parle plus haut) sans que PERSONNE ne sache exactement d’où lui vient cette haine. Nous on sait. Il a flairé un rival, il lui a reniflé le cul, il a gratté le sol avec ses griffes en grognant. C’est comme quand tu fous deux chats dans une poubelle et que tu leur pisses dessus : ils peuvent pas t’atteindre mais ils peuvent s’entretuer. Ajoutons que le système américain permet l’émergence d’une superstar blanche du rap une fois par génération et une fois seulement, le reste de la masse pouvant juste espérer un jour de feater avec le boss. Sauf que comme beaucoup ont pu le constater, c’est pas parce qu’Eminem t’a tapé dans la main trois fois que tu vas être autre chose qu’un simple freestyle d’un soir.

En France le phénomène reste marginal, et heureusement parce que c’est ridicule à chaque fois. Et quand on dit « à chaque fois », ça concerne uniquement Orelsan. Ce brave petit normand était à peine sorti de son trou (au sens propre, les Caennais le savent très bien) que déjà Fuzati (me demande pas qui c’est, putain) hurlait au pompage, Seth Gueko lançait des piques subliminales en interview, Charly Greane sortait une rime de petit filou sur un feat, Kennedy faisait pareil mais 1 an après, Al K-pote le traitait de petit vicieux adepte de concurrence déloyale, bref rien que de très normal. Le mot d’ordre général est clair : IL NOUS VOLE NOT’ TRAVAIL.

Les plus observateurs d’entre vous noteront que plusieurs membres de cette coalition anti aurélien ne sont absolument pas blancs. C’est normal, c’est la Frince, et chacun tente de s’intégrer selon ses moyens.

Depuis, Al K a semble-t-il oublié jusqu’à l’existence de cette interview, Charly Greane s’est subitement rappelé qu’il était arabe et Seth appelle désormais orel affectueusement son « scriboulex de l’espace » (ou un truc comme ça). Quant à Kennedy et Fuzati, je crois que j’ai déjà oublié ce qu’ils foutaient là au départ. Happy Ending.

Dans un souci d’équité, finissons tout de même sur une note positive qui mettra du baume au cœur de tous ceux que cet article a pu offenser :

*avec la participation amicale et désintéressée de Spleenter, mais de toute façon tu sauras jamais qui a écrit quoi, t’es bien feinté.

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Best of both worlds

le retour du neuneutre, alias le Suisse le plus dingue de la planète, alias Big Paul Castellano

LES MONTRES (GARDES-TEMPS)

 Les montres c’est quelque chose d’exclusif, les chinois on déjà essayé de faire passer la montre pour un gadget, mais ils n’ont pas réussi car maintenant même ton rappeur préféré t’informe sur la valeur de ce genre de bijou.

 Je commence par Audemars Piguet qui a une côte d’enfer en ce moment avec des rappeurs attirés par les diamants et l’or blanc (Gucci Mane, Meek Mill, Vado,…). Évidemment ils ne font que suivre l’entité « momie » la plus riche du rap : Jay-Z.

Audemars aime les rappeurs surtout quand ils sont vraiment riches, elle a même créé un modèle de sa Royal Oak Offshore spécialement pour Jay-Z.

Vous verrez donc bientôt Gucci Mane venir visiter la manufacture suisse comme Swizz Beat, tout en portant un modèle pouvant atteindre le million d’euros.

Il y a aussi les rappeurs Rolex qui sont encore traumatisés par la couverture de « All Eyez On Me », là je parle bien sûr de Wiz Khalifa, qui n’a pas encore assez d’argent pour se payer une montre de haute horlogerie.

Mettons maintenant de côté tout ce bling bling et concentrons nous sur les vraies montres, celles-ci ne viennent pas de Suisse mais d’Allemagne, forgées par Hitler lui-même avec les dentiers de tes grands-parents déportés.

La marque A. Lange & Söhne* c’est tout d’abord des montres goussets créées par Adolf Lange, des montres que l’Allemand lambda était fier de porter car elles étaient considérées comme les plus classes au monde jusqu’à ce que des noirs américains décident de libérer des juifs anorexiques.

C’est une histoire triste, je sais. Mais suite à la réunification, la digne lignée Lange va remettre sur pied la machine et maintenant la marque s’est réimposée à côté des montres de prestiges suisses comme Vacheron Constantin et Patek Philippe.

*les plus malins auront noté que « Söhne » est un anagramme de « Shone », rappeur de son état et membre du groupe « Holocost ». Hasard, ou réalité scientifique ?

LES CIGARES

Imagine quelque chose à fumer qui te revient moins cher que tes cigarettes et ta drogue et qui te permette de ressembler à un mix de Fidel Castro, Jacques Vergès et Tony Montana pendant la durée du plaisir et tu obtiendras le cigare.

Quand tu en fumes un cela dure au minimum 30 minutes, tu auras la classe et tu feras chier un maximum les gens autour de toi pendant ce laps de temps. Certains membres de La Rumeur et Charlie Sheen l’ont très bien compris.

Il existe plein de modules différents, il t’en faut forcément une ou plusieurs boîtes de chaque type. Il faut bien vérifier que ces cigares viennent de Cuba et pas de pays de merde comme le Nicaragua, le Honduras ou la République Dominicaine et encore moins des États-Unis.

Tu prends ensuite la pyramide des marques et tu sélectionnes les noms qui te parlent le plus. Tu peux aussi fumer exclusivement des Cohiba comme Castro ou que des Montecristo comme Ekoué, mais tu peux aussi découvrir d’autres saveurs chez Trinidad, Bolivar et Partagas.

Voilà. Si tu portes une montre acceptable et que tu fumes régulièrement des cigares, tu pourras enfin profiter de ta vie. Je parle bien évidemment de changer rapidement de copine pour Emma Stone, d’arrêter de mettre des polos Hilfiger et de comprendre qu’une Rolls Royce ça se conduit avec chauffeur.

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Saison 2

sincèrement

Salut bande de nazes,

Comme vous pouvez le constater, le meilleur blog du monde revient pour une nouvelle année riches en plein de trucs, et pour marquer le coup et faire un peu plus sérieux, vous allez donc vous taper un édito pas drôle pour un sou, qui sera uniquement composé de vantardise frisant l’auto-fellation.
Alors déjà vous allez me dire c’est bizarre de faire une intro de la saison 2 mi octobre alors qu’on a repris depuis septembre, et que même en été y’avait déjà des nouvelles merdes, etc. Et je vais vous dire que j’en ai absolument rien à foutre, forcément.
Donc quoi de neuf (pd) pour le blavog en cet an de grâce 2009-2010 ? c’est ça que le peuple veut savoir.
Et ben pas grand-chose. On va donc faire la liste de tout ce que vous n’aurez pas : des sketch vidéos façon the real avec des vrais bouts de rappeurs dedans, des dessins animés avec des rappeurs dedans, des planches de bd trop marrantes avec des rappeurs dedans, et n’importe quoi qui pourrait se rapprocher d’un semblant d’évolution dans cette merde avec des rappeurs dedans. En fait on peut même parler de régression, dans le sens où ça va être de plus en plus con dans les parages et que c’est le but recherché depuis le début.
Histoire de tromper les plus bouseux d’entre vous, on va feindre de lancer une nouvelle rubrique : les chroniques de clip.
Alors une chronique de clip qu’est-ce que c’est ? ba c’est comme une critique de film, mais pour un clip. De rap. Français. et là tout d’suite tu fais moins le malin.
Et y’aura d’autres trucs qui devraient vous plaire, en sachant bien que si ça vous plaît pas ça prouvera uniquement que vous avez des goûts de merde, surtout toi là-bas.

Enfin et surtout, last but(t) not least, le blavog ouvre ses portes et recrute un nouveau membre. Mais la seconde d’après le blavog ferme ses portes et jette des seaux de pisse au reste de la populace. Ce 3e membre est un gros membre. « Accueillir un gros membre » that’s what she said. Vous l’aurez compris, ça va parler cul. Ecartez les enfants. Quoique non, écarter un enfant ça peut prêter à confusion comme phrase, surtout quand on parle à des cons. Trêve de digressions, ce 3e larron sera l’éminence blonde du blavog et aura en charge, de manière ponctuelle, la toute nouvelle rubrique. La rubrique porno. Parce que y’a pas que le rap dans la vie, en plus si t’écoutes beaucoup de rap français il est probable que tu sois pauvre et même si tu l’es pas il est certain que tu n’as pas de meuf, que tu es un de ces autistes sociopathes irrécupérables qui font peur aux gosses dans la rue, et dont les proches finissent par dire en lisant l’article détaillant son arrestation pour violence et acte de barbarie sur personne âgée « merde, il faisait pas ça qu’aux chats ». Et j’aime autant vous dire que son 1er billet va faire date dans l’Histoire, avec un grand h et un gros q. Il va par le nom de Big Paul Castellano et c’est une pointure venu de Suisse, il a le bras long dans le milieu du cul. Il écrira cependant moins que nous (c’est-à-dire moi et l’autre), parce que c’est comme ça, et aussi parce qu’il est trop occupé à compter l’or des juifs en mangeant du chocolat au fromage. Suissez le bande de putains.
Ah et on a pris une résolution aussi. on va pas attendre qu’un rappeur qu’on aime bien soit connu pour le foutre dans un billet de demeuré alors qu’il a lui aussi le droit à ce qu’on rigole avec lui autant que les autres. démocratisons ce bordel. donc si vous voyez de nouveaux persos faire leur apparition, que vous pigez pas qui c’est et les références qui vont avec, rassurez-vous, c’est juste que vous y connaissez rien et que vous voyez enfin la lumière grâce à la divine parole du blavog.
parole qui d’ailleurs va se répandre encore plus qu’avant, on va pas tout balancer mais y’a du lourd qui se prépare et l’avancée de la conquête du monde est plus rapide que prévue.

Le Blavog, c’est un peu comme ce morceau de dance de merde que t’écoutais dans les 90’s et que t’as retrouvé, tu aimerais le détester mais tu finis par détester l’aimer, comme le petit pervers que tu as toujours été.

Ah, et cadeau bonus pour tous les désoeuvrés qui lisent jusqu’au bout : Albert Fish.
vous allez lire sa page wikipedia, en entier, c’est primordial pour la suite des événements. ne me remerciez pas, jeu de jambes papa toussa.

TWDY – player’s holiday
Mase – welcome back
Rappin 4 tay – I’ll be around

pour toujours et à jamais.

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interview bidon (2)

faut pas l'oublier

et oui.
aussi étrange que ça puisse paraître, un type a été suffisamment désoeuvré et irresponsable pour nous laisser la parole dans une interview.
pendant ke des sites de merde font des tops de merde parce qu’ils n’ont juste pas d’idée, d’autres s’intéressent aux héros de demain. la suite d’interview bidon donc, sauf que cette fois y’en a 2.

http://www.bounce2dis.com/2009/08/et-si-le-blavog-valait-vraiment-le-coup-doeil/

Et on remercie ce noble intrépide.

Et là où ce monsieur à définitivement la classe intégrale, c’est qu’il a laissé les passages racistes sur les noirs mais à élagué le passage où on parlait des habitudes sexuelles et alimentaires des Espagnoles qui violent des Mayas et des taureaux quand ils s’ennuient.
Ce qui arrive souvent entre 2 siestes vu que les Espingouins ne foutent rien.

Et remercions également tous les gens qui nous aiment pas mais nous ont en blog ami sur leur blog de merde à eux dont tout le monde se branle.
tu, tu, tu sais très bien qu’j’parle de oit. de, de oit, de-de-de oit.
on s’arrête là parce qu’en vrai si on devait écrire un biff sur tous nos vilains détracteurs, ben ça s’appellerait « how i met your mother ».
mais le silence n’est pas un newbie (ça fait longtemps que je voulais la sortir celle là).

enfin bref désormais d’après notre intervieweur adoré nous faisons partie de la hype du net (on a pas compris non plus), c’est à dire selon ses mots « des merdes sans avenir ». et on a bossé dur pour ça, sachez le.

au bonheur des dames – pauvre laura
http://www.deezer.com/listen-1161754

Jim Jones, juelz santana, diddy, t.i, baby, young dro – We fly high (Ballin’) remix
http://www.youtube.com/watch?v=H_6bd7GpW9s

Nysay – je t’aime moi non plus
http://www.youtube.com/watch?v=D60Qtk2thMU

Lil Jon feat Lil Scrappy – what you gonna do
http://www.youtube.com/watch?v=4i2icZ_Ubf8

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