Interview B-La (2/3)

Spleenter -Bah on va parler de l’album du coup ? comment ça se fait qu’y avait plus Ol Kainry, plus personne ? juste Alexi kantrall (le Roumain) et Balastik Dogg.

B La -Et Sahar, la chanteuse. Je voulais pas de featuring sur mon album. Et avec le Roumain à la base, on devait pas taffer un album. On devait faire un 4 titres. Juste sortir 4 titres, comme ça. Sauf que ça a super bien fonctionné en studio ; on a travaillé, genre, à la cainri. Je chantais a capella et il faisait du son par dessus. Ça c’était un kif ! Je sais que c’est un peu pour ça aussi que j’ai perdu le goût d’enregistrer sur un son en studio. C’est différend, un truc de fou. Tu ressens vraiment de la création artistique. Alors que quand t’envoies un beat et t’enregistres juste… c’est moins intéressant. Enfin, moi, je kiffe moins.

Teo -Ça dépend pas du type de morceau aussi ?

B La -Ouais, bien sûr ! C’est sûr que c’est plus « rap » de rapper sur un beat et de kicker ! Seulement, kicker c’est bien mais j’avais envie de faire autre chose. Donc la collab avec le Roumain, c’était parfait à ce moment là. On a travaillé sur 4 titres puis on en a fait 5, 6, 7. On est allé jusqu’à 14 et on s’est dit : « Pourquoi pas ? » Balastik Dogg c’est un artiste que j’avais vraiment envie de mettre sur mon album parce que je kiffe comment il rappe.

Spleenter -Vous vous connaissiez pas avant ?

B La -On s’était croisés en studio. On s’était bien entendu et depuis on était restés en contact. Je l’ai appelé il était super opé.

Spleenter -Et tu l’as forcé à faire un morceau conscient, et triste en plus. Parce que je me rappelle que j’espérais vraiment. J’avais vu une interview où tu disais que t’avais pris Balastik Dogg parce que c’est le boss des roulements en france.

B La -Non, j’ai rien forcé du tout. Balastik, tu ressens beaucoup beaucoup l’influence Bone Thugs. Ça ressort vraiment beaucoup. Il a fait le refrain en premier et du coup on a fait le reste du morceau surtout en fonction du refrain.

Spleenter -Donc c’est lui le responsable  en fait ?

B La -Non. Il avait l’air pour le refrain et les paroles c’est beaucoup Diomay qui nous a aidé. Y’avait Diomay ce jour là…

Spleenter – Ah d’accord. Comme quoi, ce mec a fait beaucoup de mal au rap français.

(Et maintenant, Teobaldo va chier gratuitement sur Diomay, parce qu’il aime bien faire ça)

Teo – tu t’es fais connaitre sur un morceau comme « Je peux dead« , puis des sons comme « quand je passe au hardcore » mais sur l’album y a que 2 sons comme ça, La Colombienne et Money over boys.

Spleenter -C’était plus tristounet.

B La – Ouais. C’est parce que jusqu’à l’album, j’avais fait que des morceaux type « Je peux dead », que des morceaux tu kickes, c’est que de l’égotrip. J’avais envie, aussi, de montrer l’autre côté de B La. Quand je faisais du rap, je le faisais pas que pour kicker ou que pour dire des conneries.

Spleenter -Mais c’est marrant aussi.

B La -Après, chacun aime ou aime pas. Y en a qui me préfèrent sur Je peux dead. Y en a qui disent que je suis une pute et qui me préfèrent sur Pourquoi tu pleures.

Spleenter -Et y en a même qui disent que t’es une pute mais qui te préfèrent sur Je peux dead.

Teo – Dans le rap français, des rappeuses, y en a pas des masses qui étaient vraiment intéressantes et qui ont réussi à sortir des projets aboutis. Sur l’album « Pourquoi tu pleures » d’un coup, t’avais ce côté pleurnichard que t’avais évité sur tes morceaux d’avant.

B La -En même temps, dans l’album y a 14 morceaux. C’est vrai que pour la plupart, ils sont plutôt triste, un peu conscient. Par exemple, j’ai fait exprès de me retrouver dans plusieurs cas de figure concernant l’amour. Parce que comme je te disais, moi je suis une meuf, je suis une poufiasse qui a un coeur tendre, tu vois ? Donc c’est quelque chose que je pouvais pas retirer de moi même. Au bout d’un moment, forcément, quand j’écris, tu ressens la meuf que je suis à l’intérieur. Je suis pas que la meuf « akakakak » qui kicke, etc… J’ai aussi envie de dire d’autres trucs. Moi, ça m’a fait du bien de m’extirper de tout ça. J’ai voulu parler en tant que femme blessée, en tant que maitresse, en tant que la personne qui trompe son mec, en tant que la personne qui se fait tromper. Tu vois ? C’est toujours concernant l’amour mais j’ai trouvé ça intéressant d’être un peu l’ange et le démon dans le même album. Donc j’ai sorti ça sur les morceaux et puis y a quand même 1 ou 2 morceaux qui sont plus militants, un autre morceau Money over boys qui est plus club et egotrip. Après, la majorité de l’album c’est des morceaux où je me suis pris la tête. Par exemple, un morceau que j’aime bien textuellement parlant c’est « Ma prière. » C’est un concept que j’ai vraiment bossé.

Teo -Tu penses que quand t’as un vrai texte à défendre, c’est mieux d’amener quelque chose de plus doux, plus calme que des roulements ou des gros sons ?

B La -Moi, personnellement, de toutes les années où j’ai rappé, j’ai jamais réussi à vraiment allier texte travaillé et flow travaillé. Franchement, j’ai jamais réussi à le faire. C’est super chaud d’écrire un texte où tu vas te prendre la tête sur les rimes, la façon de les faire, expliquer la chose comme tu le veux vraiment etc… et en même temps faire des roulements sur le beat, faire des mélodies pour que ça aille. Franchement c’est super chaud et la vérité c’est qu’en France je connais personne qui a réussi à le faire.

(Après un aparté sur qui qui fait des bons roulements en frince, on en revient à ce fameux public rap frinçais)

Teo -Quand le clip de Je peux dead est sorti, sur plein de forums t’avais des mecs qui disaient « Hé mais je la connais ! Elle est comme ci, elle est comme ça, blablabla… »

B La -Tout le monde me connaissait, ça c’était ouf…

Teo -Surtout qu’y a un mec, dans tous ses messages il disait qu’il venait du 19ème. Depuis le début il venait du 19ème et d’un coup « Je la connais, elle traine avec des gars du 91. »

Spleenter -Ah bah ouais, il a inversé les chiffres.

B La -le problème aussi, c’est que j’ai jamais été avec la même équipe. J’ai commencé, j’étais solo, ensuite j’ai été dans un label dans le 19ème ou dans le 18ème, je sais plus. Donc après j’ai fait la rencontre d’Ol Kainry, j’ai commencé avec lui.

Spleenter -D’ailleurs, tu l’as rencontré comment en fait ? À la base ?

B La -Non attends, d’abord j’ai… c’était… (là elle cherche, mais on comprend pas trop quoi)

Teo -Le premier truc c’était sur les Sales Blancs.

Spleenter -Avec Tige La Rafale aussi ! (Spleenter aime faire chier les gens en leur parlant de Tige La Rafale)

B La -Non. Je rappais déjà. À 15ans, j’ai été dans un label qui s’appelait DMG Records. Je suis resté 1 an ou 2 avec eux. Après ça j’ai rencontré les gars de Grigny qui m’ont appris tout ce qui était roulements. Keto, c’était mon prof de roulements. Mais vraiment genre entraînement « 1-2-3-4-5 » et tout. Là j’ai commencé à avoir des influences West Coast. Déjà, dans le label DMG, je commençais à avoir des influences cainris.

Spleenter -le label DMG ça a débouché sur quoi ?

B La -sur rien, en fait ! C’est juste que je bossais, j’avais un studio à disposition. Ça me permettait de faire mes maquettes, de m’entrainer un peu. Donc après j’ai bossé avec eux un peu, j’ai eu d’autres influences, encore. J’ai enregistré quelques morceaux, toujours dans le studio qu’il y avait. Et après, y a eu le taff que j’ai fait avec Freddy (Ol Kainry). D’ailleurs j’ai commencé à bosser un album avec Freddy qui est jamais sorti.

Spleenter -Mais les morceaux existent ? Ils sont où ?

B La -Dans mon PC, bien au chaud. Et ça en sortira jamais !

Spleenter -Est-ce que tu pourrais pas juste sortir 1 ou 2 sons, les meilleurs, et nous les donner ?

B La -Non mais attends, ça date. C’est des morceaux qui datent de 5ans, maintenant.

Spleenter -C’est pour ça que j’ai dit les meilleurs.

Teo -Et « Seule » c’était pour cet album là ou pas ? Et « C’est la merde dans le club » C’est 2 sons, je les ai, mais je sais pas d’où ils viennent.

B La -C’était des morceaux que j’avais mis sur myspace. C’était des maquettes, un peu, des morceaux que j’ai sorti comme ça. Et puis je les avais bien kiffé et je les avais foutu sur le net.

Spleenter -moi, je reviens sur le truc d’avant. Tu peux pas prendre le meilleur de ces sons, genre « c’est mon cadeau d’adieu. »

B La -Non. Y a pas de meilleur. Je pourrais pas te dire c’est lequel le meilleur, déjà. Et en plus, ils sont pas mixés. Je vais pas sortir un truc comme ça, ça n’a aucun sens.

Spleenter -Non, pas le sortir, juste nous le donner et on le met.

B La -Non mais je vais pas le sortir sur internet, personne va l’écouter.

Spleenter -Mais personne lit notre blog, non plus !

Teo -Sérieusement, quand t’étais dans le visuel, que tu taffais sur les clips des autres, ça te grattait pas ? Ça te chatouille pas « comment je ferais mon clip, moi ? »

B La -Franchement, à mort, bien sûr !

Teo -Bah alors ??!! (il gueule ça comme un savant fou : « she is alive !!« )

B La -En plus, moi je kiffe être devant la caméra. Être derrière, devant, franchement je kiffe.

Spleenter -Ce qui est bien, c’est qu’entre le moment où tu dis ça et au début quand tu disais « l’important c’est que le client soit satisfait« …

Teo – …On pourrait vraiment faire un montage d’enfoiré.

B La -Pour faire quel montage ? Pour faire quoi ?

Teo -Moi je comprends ce qu’il veut faire. « L’essentiel c’est que le client soit satisfait. Être devant… »

B La -« Être devant, derrière… » Ouais bon, ça va ! Vous allez bien vous éclater, ça va être chanmé.

Spleenter -Bon, on va parler de choses sérieuses maintenant. T’avais dit que t’étais fan, plus ou moins, de comics et de super héros ? parce qu’on avait fait un truc : et si les rappeurs frinçais étaient des personnages de comics.

B La -Alors je suis qui moi ? Je suis un zombie ? (sic)

Spleenter – …

Teo – non, t’es Poison Ivy.

B La -Putain, ouais ! Trop bien, je la kiffe.

Spleenter -Sérieux ?

B La -Mais je la surkiffe ! Mais j’ai fait une séance photo en Poison Ivy, en fait !

Spleenter -Je les avais pas. Du coup j’ai remis une photo de toi sur le canapé avec le petit chat. Et tout le monde a cliqué dessus, donc ça c’est quand même inquiétant.

B La -Tout le monde a cliqué dessus, c’est à dire ?

Spleenter – tu peux comptabiliser le nombre de clics, et un clic sur une photo ça sert à l’agrandir, donc voilà.

B La -Cette photo, elle a du succès faut dire.

Spleenter -Ouais, ouais, ouais, mais le chat ? Pourquoi le chat ?

B La -c’est mon chat. C’est mignon. C’est le truc mignon de la photo, on va dire. Mais pour en revenir à Poison Ivy, je suis fan. En fait, je suis fan de super héroïne, de type amazone. Et j’ai vraiment des références bien particulières à ce niveau là.

Spleenter -Comme Wonderwoman ? Ce genre de choses ?

B La -Non, pas du tout. Wonderwoman, je l’aime pas ! Mais par contre je sais pas si tu connais Red Sonja ?
(Spleenter fait une moue qui lui permet de ne pas dire « non »)
Bon d’accord…

Teo -Houlà ! Non, non, non ! Tu viens de lui sortir un nom de comics de je sais pas quoi là, qu’il ne connaît pas ! Et ça, moi, je veux que tout le monde le sache.

B La -Il m’a regardé genre « Salope ! »

Teo -Mais c’est ça ! Il était là genre « Je vais faire le mec qui connait pas, normal. » Mais dans sa tête il était là : « Putain c’est qui ? Mais merde ! »

Spleenter -Dégagez de chez moi !

B La -Il est véner.

Spleenter -Non, franchement je vois pas. Elle connait des gens connus ?

B La -Oui, elle est dans les première BD de Conan.

Spleenter -C’est la meuf de Conan ?

B La -Non, c’est pas sa meuf.

Spleenter -C’est la meuf de qui ?

B La -C’est la meuf de personne.

Spleenter -Bah c’est pour ça…

B La -C’est une guerrière amazone. Et d’ailleurs y a un film qui devait sortir l’année dernière, qu’est pas sorti. Mais même par rapport à Poison Ivy, ce que je kiffe c’est surtout leur histoire. Dans les comics, elles ont des putains d’histoire si tu regardes leur historique. Pourquoi elles deviennent comme ça, pourquoi la plupart de celles que je kiffe sont des méchantes. Mais tu lis leur histoire et tu vois que les mecs qui ont écrit ça sont trop forts. « Witchblade » aussi je kiffe.

Spleenter -Ouais, ça je connais.

B La -Bah Lara Croft, hein ?! C’est normal, j’ai pas eu de grande sœur donc…

Spleenter -Pour moi, Lara Croft, c’était surtout le jeu où je me prenais un mur dans la gueule toutes les 2 secondes.

B La -Ouais mais justement. C’est ça qu’est bon, putain ! Tomb Raider c’est toute mon enfance.

Teo -Moi je tombais dans un fossé. Je sauvegardais juste avant un fossé. Du coup, tu tombes. Tu reprends ta partie, tu retombes, etc.

B La – Du coup, faut que tu recommences après. Non mais Tomb Raider, niveau jeux vidéo. Voilà !

Teo -Quand on reçoit un de tes mails, y a marqué « Lara Croft ».

B La -Si vous avez l’occase vous regarderez l’historique de ces meufs là. De toute façon, tout ce qui est guerrière amazone, ce genre, je kiffe. La force de la femme !

Spleenter -Non. Ça a aucun rapport, ça… Tu vois ce que c’est « Kick Ass » ou pas du tout ?

B La -Bien sûr. Je suis fan. J’ai lu la BD.

Spleenter -OK. Enfin un rappeur intéressant.

B La -J’ai lu la BD juste avant d’aller voir le film, en fait. Et ça va, j’ai pas du tout été déçue par le film. Personnellement, j’ai kiffé. Je trouve que les acteurs déchirent.

Teo -T’aurais aimé être Hitgirl ? Que ton père soit un fou qui te tire dessus avec un gilet pare-balle ?

B La -Non mais je trouve qu’à chaque fois, les histoires, niveau BD, elles sont oufs ! À chaque fois ! C’est super original. Moi je me retrouve vachement ; métaphoriquement, attention. Je me dis pas « Je me vois dans la peau de Red Sonja en mini bikini en train de tuer des mecs par millions. » Mais ça, c’est une belle métaphore je trouve. Je trouve ça sympa et c’est pareil pour toutes les BDs. Je suis une grande fan de jeux video aussi, tout ce qui est zombie aussi j’aime bien. J’ai fait une photo, vous l’avez pas vu la photo zombie ? J’ai fait une séance photo où le mec m’a tout refait en zombie. Elle déchire, un peu, je la kiffe.

Spleenter -Bah faudra que tu nous la files.

B La -Tu la mettras avec l’interview.

Spleenter – Et donc le 2ème truc c’était les films d’horreurs.

B La -Ouais…
(silence)
Bah quoi les films d’horreur ?

Spleenter -Si t’as des références, des trucs.

B La -Non… Pas vraiment. J’aime bien les films d’horreur comique. Par exemple, un film que je kiffe c’est Shaun of the dead. Ça c’est MA référence de films d’horreur comique. C’est bien gore et c’est bien marrant. Et ça je kiffe.

Spleenter -Et Chucky ?

B La -Chucky, je vais kiffer parce que la poupée meuf déchire.

Spleenter -Ça c’est dans les tous derniers.

B La -Ouais, je sais mais bon, voilà.

(ensuite ça part sur Paranormal activity qui sera défini comme le film le plus pourri de ces dernières années)
B La -Comme quoi, c’est ce que je disais au début : faut juste avoir l’idée. Les mecs ont pris 1 000 € de matos et ils ont fait mais ils ont fait des millions d’€ parce qu’ils ont eu l’idée.

Spleenter -Mouais… Toi, en plus tu parles espagnol, tu vois Rec ?

B La -Ouais. Bah c’est la même chose !!…

Spleenter -C’est le même délire. Sauf que c’est bien.

B La -C’est quoi le premier film qui a été fait comme ça ?

Teo -Blair witch.

Spleenter -Mais c’est pourri en vrai.

B La -Ouais mais, y a eu l’idée. C’est comme ce film que j’ai trouvé pourri ! Pareil, filmé à la première personne, avec des extraterrestres qui tombent sur Terre. Comment il s’appelle ce film ?

Spleenter -Cloverfield ?

B La -Ouais, Cloverfield… S’te plait, quoi ?! T’attends… Je supporte pas les films d’horreur où tout le long du film, t’attends de voir les montres, ou les extraterrestres, ou les esprits et tu les vois pas ! Ça m’énerve !

Spleenter -C’est pour ça que Rec c’était bien : T’avais le côté caméra à l’épaule mais il se passait des trucs. Le gosse du plafond, qui tombe sur la caméra. Ça faisait peut-être 10 ans que j’avais pas sursauté dans une salle.

B La -C’est quoi, vous, le film d’horreur qui vous a fait peur ? Mais vraiment peur ?

Spleenter -Moi, c’est un téléfilm, c’est « Ça » le clown, à l’ancienne.

B La -Les 3 épisodes, qui durent 2 heures chacun ?

Spleenter -Ouais. Mais ça valait le coup.

B La -Et toi ? C’est quoi ?

(cette question s’adressait à Teobaldo, mais il ne répondra jamais. Il était déjà à moitié en train de somnoler et ne comprendra jamais qu’on puisse lui poser une telle question. Pour lui, mater un film d’horreur ça veut dire bedav, pillav, grailler et pioncer en attendant que la meuf avec qui il est ait super peur et là il peut se foutre de sa gueule. Sinon c’est quoi l’intérêt ? Regarder un film d’horreur sans meuf à côté de soi ? Jamais !)

B La -Moi, franchement, y en a un qui m’a fait flipper, et j’ai regardé plein de films d’horreur pourtant, mais y en a un, je sais pas pourquoi…

Spleenter – Titanic !

B La -C’est The ring, mais version jap.

Teo -Yes ! (donc là tu sais que Teo a serré grâce à ce film… ça n’a rien de rassurant)

B La -Vous l’avez vu, vous ?

Spleenter -Ouais, mais c’est récent.

Teo -« c’est récent », non. Ça commence à faire 4, 5ans.

(là, un nouveau débat sur ce qu’on peut qualifier de récent ou non. On nous fera remarquer qu’il faut prendre en compte dans l’équation le fait que B La est une « petite » puisqu’elle a près de 2 ans de moins que nous. Vraiment toute petite, donc. Microscopique)

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7 Commentaires

Classé dans B-La, Interview (et ouais mon pote !)

7 réponses à “Interview B-La (2/3)

  1. Popo

    « ça » c’était un putain de tv film d’horreur, merci pour le lien ça m’a rappellé des mauvais souvenirs LoL

  2. pedro

    eh les gars sans déconner c’est quoi vos délires d’interviews en ce moment ? perso b-la on s’en fout, moi en tout cas. traitez moi de rageux ou ce que vous voulez mais ce qui faisait la force du blavog c’était vos histoires déjantées ! bordel ça me manque, s’il vous plait revenez aux sources !

  3. lorenzo

    Le blavog… c’est comme le rap…
    C’était mieux avant.

  4. leblavog

    C’est là que vous avez tort.
    C’était déjà de la merde au début et c’est resté de la merde jusqu’à la fin.

    Et rien ne faisait la force du Blavog, le Blavog n’a jamais eu aucune force, aucun poids, aucune visibilité ni aucune soutien.

    Alors ouais, peut-être qu’on était drôle, y avait peut-être du talent ou au moins de l’esprit. Du recule.
    Ouais c’était novateur, détendu, décoincé des clichés habituels gnagnagna.

    Et c’est pas comme si on y connaissait rien, on pouvait se permettre un minimum d’ouvrir nos gueules.

    Bref, tout ça ça ne sert à rien dans ce milieu d’assistés et d’attardés qu’est le rap frinçais.
    Ça n’intéresse personne.
    Dans l’ensemble, ce sont des gros cons malhonnêtes et c’est le bout du monde si ils comprennent les notions de flows ou même d’albums…

    La plupart sont en fait bien plus cons que sur le Blavog mais en nettement moins sympathiques…

    J’insulterai bien les mères de tous ces gens, mais même ça ça n’a aucun intérêt.

    Juste une meute de chiens qui se battent entre eux pour un repas qui n’a jamais existé plutôt que d’aller se chercher eux même à manger.
    Répugnant

  5. Mehdi

    Tout ça on le savait déjà et on s’en bat les couilles. C’était un blog rigolo (puisqu’apparament c’est finit la légèreté), je vois pas a quoi ça aurait pu servir a part faire rire les gens qui le font et ceux qui le lisent, c’était déjà bien.

  6. leblavog

    C’est vrai. Mais avec le temps, t’aimerais en faire chose quel de + intéressant

  7. kamal

    alors, quel avenir pour le blavog?

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